C’est ma quatrième année d’exercice de ce métier de prof-doc (dont deux ans de remplacements). Je commence à avoir une vision de mon métier, c’est-à-dire un engagement. Mon dernier billet m’a valu des retours élogieux : cela m’a fait plaisir, mais cela m’a interrogée aussi. En creux, dans ce billet, se dessine le portrait d’une [...]
Archive pour novembre 2010
Prof-doc ou dame du CDI ?
Publié dans Cogito ergo bouse, La bouseuse bosse à 29 novembre 2010 | 9 Commentaires »
Les élèves
Publié dans La bouseuse bosse à 28 novembre 2010 | 11 Commentaires »
Il y a celle qui s’assoit par terre, entre le radiateur et le pilier, et qui lit recroquevillée, le nez touchant la feuille. Il y a ceux qui viennent faire leurs maths, ou regarder leurs notes, bruyants en bande, discrets seuls. Il y a ce groupe de filles qui amènent leurs mangas, se les échangent, [...]
Il pleut sous mon carrelage…
Publié dans 366 réels à prise improvisée à 26 novembre 2010 | 15 Commentaires »
Encore une phrase de Lizly, qui je crois, s’attendait à une petite fiction. Ou alors, c’est moi qui aurait aimé écrire un truc drôle et enjoué, avec un jeune homme de ménage qui aime que tout brille chez ses clients mais qui vit lui-même dans dans la crasse, par lassitude de vivre seul. Par exemple. [...]
J’étais ailleurs
Publié dans 366 réels à prise improvisée à 23 novembre 2010 | 7 Commentaires »
Petite, je m’évadais déjà, sans bouger d’un pouce. Immobile et silencieuse, je devenais indienne, pirate, mendiante, sauvageonne, cow-boy ou navigateur, par la grâce de bouquins écornés, emmenés partout. Longtemps j’ai évalué l’intérêt d’un bouquin à la façon dont il avait été malmené, signe pour moi qu’on ne pouvait le lâcher. Lycéenne, j’étais ailleurs que dans [...]
“Voilà, c’était pas bien méchant …
Publié dans 366 réels à prise improvisée à 22 novembre 2010 | 5 Commentaires »
” me disait mon père, des restes de colère dans la voix, quand il réussissait enfin à me faire un vaccin. La voix de mon père. Sa stature. Quand j’ai atteint ma taille adulte, il ne me manquait plus que quelques centimètres pour le rattraper, mais au fond, il était toujours cette montagne intranquille. Mon [...]